Coton de Tuléar

Tout sur la race du Coton de Tuléar

À la découverte du

Coton de Tuléar

Un petit chien blanc venu de Madagascar, au poil de coton et au tempérament de pot de colle. Facile à vivre, facile à éduquer, à condition d'accepter deux choses : le brossage et la présence.

Coton de Tuléar adulte debout de profil, long poil blanc cotonneux, queue portée sur le dos
La race en bref

Vivre avec un Coton de Tuléar

Six points qui décident si la race vous convient, avant de vous attacher à une photo de chiot.

Le poil, tous les jours ou presque

C'est la contrainte que les futurs maîtres sous-estiment le plus. Le poil cotonneux ne tombe pas, il feutre. Sans un vrai brossage plusieurs fois par semaine, des nœuds se forment près de la peau et le toilettage devient une tonte.

Il supporte mal d'être seul

La race est décrite partout comme attachée à ses maîtres, et c'est vrai au point d'en être un problème. Un Coton laissé huit heures par jour aboie, détruit ou déprime. Ce n'est pas un chien pour une maison vide la journée.

Sociable avec tout le monde

Enfants, autres chiens, chats de la maison : il s'entend avec à peu près tout ce qui bouge. C'est sa meilleure qualité, et ce qui en fait un bon premier chien pour une famille présente.

Coton de Tuléar assis de face, poil blanc retombant, yeux ronds sombres et truffe noire

Éducation facile, si elle est ludique

Curieux et vif, il apprend vite quand la séance ressemble à un jeu. Les exercices de recherche d'odeur et les jouets à manipuler l'occupent mieux que la répétition d'ordres.

Un aboyeur, mais pas sans raison

Il donne de la voix à ce qui passe devant la porte. Le travail se fait tôt, sur le retour au calme après l'alerte, pas sur l'interdiction d'aboyer, qui ne mène nulle part avec cette race.

Petit format, vrais besoins

Sa taille le rend compatible avec un appartement, mais il lui faut sortir et se dépenser tous les jours. Un chien de cinq kilos qui s'ennuie fait autant de dégâts qu'un grand, dans un volume plus réduit.

0
ans (espérance de vie)
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kg (poids adulte)
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cm (taille)
0
brossages par semaine
Avant d'adopter

Les deux questions à se poser

Qui sera à la maison ?

C'est la question qui décide. Un Coton s'épanouit auprès de gens présents et se délite dans la solitude. Si personne n'est là de la journée, une autre race conviendra mieux, et le chien sera plus heureux ailleurs.

Qui tiendra la brosse ?

Comptez un quart d'heure plusieurs fois par semaine, plus un toiletteur de temps en temps. Ce n'est pas énorme, mais c'est régulier, et un poil négligé quelques semaines ne se rattrape pas au peigne.

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D'où vient le Coton de Tuléar

Un chien de Madagascar

La race porte le nom de Tuléar, ville portuaire du sud-ouest de Madagascar. Elle descend de petits chiens blancs arrivés par la mer, qui se sont fixés sur l'île avant d'être reconnus comme race à part entière.

Ce passé insulaire explique en partie son caractère : c'était un chien de compagnie, pas un chien de travail, et il n'a jamais eu à se passer de la présence humaine.

Le poil, mode d'emploi

Pourquoi il feutre

Le poil du Coton ne tombe pas comme celui d'un chien à double fourrure : il pousse en continu et s'emmêle sur lui-même. Les nœuds se forment d'abord près de la peau, là où on ne les voit pas.

Un brossage superficiel qui glisse sur le dessus donne l'illusion d'un poil propre au-dessus d'un feutrage complet en dessous. Il faut passer la brosse mèche par mèche jusqu'à la peau.

La race convient-elle

Oui, si

Quelqu'un est à la maison la plus grande partie de la journée, la famille accepte le brossage comme une routine, et l'on cherche un chien sociable plutôt qu'un gardien.

Non, si

Le logement se vide huit heures par jour, personne n'a envie de s'occuper d'un poil long, ou l'on veut un chien indépendant qui se passe de compagnie.